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Il
y a un temps pour tout, même pour que les temps se rejoignent. |
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Je me souviens d’une réunion à Marseille, il
y a quelques mois, où il paraît que je disais n’importe quoi en parlant de
mondialisation et autres billevesées. Un Suisse fort lié au monde de la finance
m’avait accusé d’être le type même de l’officier de renseignement qui
continuait à tirer des conclusions erronées en partant de faits avérés…
Je
disais n’importe quoi sur le monde de la finance, paraît-il.
Or,
pour expliquer l’incident de la Société Générale, on entend maintenant de
doctes économistes qui dénoncent le monde de la spéculation. Eh oui ! Cela
fait plusieurs mois que l’on entend aussi des gens comme Mme la présidente du
MEDEF s’insurger contre les financiers qui préfèrent spéculer qu’investir, et ensuite
depuis un peu moins longtemps le président Sarkozy qui reprend la même antienne
contre les « immoraux » de la finance. C’était entre autre, la teneur
de mes propos résolument opposés à la finance internationale telle qu’elle agit
actuellement.
Tiens
donc ! Non seulement le Président nous parle de moralité, de religion en
insistant sur le fait que l’instituteur a moins à dire que le prêtre sur
certains sujets. Dont acte. Mais s’il s’agit de religion catholique, j’admets,
le prêtre est mieux placé que l’instituteur. Encore que, comme on veut
introduire l’histoire des religions – et celle de l’art – dans le programme de
gamins qui ne savent même pas lire et compter correctement en arrivant en
sixième, je commence à me poser des questions sur la cohérence de sa politique d’instruction
publique.
Encore une affaire
frelatée dans le monde de la finance.
Mais
revenons à nos moutons. À l’économie et la finance.
En
ce qui concerne l’économie, je persiste et signe, il ne s’agit en rien d’une
science mais bien d’un art. Comme la médecine, sauf que l’économie n’a qu’un fantasme c’est, à la différence de la médecine, celui de s’affranchir de toute dimension humaine en ce sens
que pour l’économiste, le but à atteindre est de faire consommer n’importe quoi
à tout un chacun et que le consommateur ait comme seule liberté d choisir la
couleur de ses chaussures de sport pourvu que ce soit bleu. Pour ce faire il faut tuer tout esprit d’examen et
donc toute réelle instruction et éducation au raisonnement objectif.
Parmi
les économistes qui s’affrontent sur les ondes et les plateaux de TV, il en est
un, Bernard Maris, qui reste dans un bon sens certain. Je n’évoque pas ceux de
la presse spécialisée francophone parce qu’elle n’est pas la lecture favorite
du commun des mortels français.
Or,
ce matin, sur LCI, j’ai entendu Bernard Maris qui, sans forfanterie ni
triomphalisme, exprimait le même sentiment d’une certaine satisfaction à
souligner que les faits lui ont donné raison sur ses opposants de plusieurs
années le vendredi sur France Inter ou sur de nombreux plateaux de TV comme C
dans l’air ou autres tribunes comme « Il n’y a pas que le CAC » sur
LCI.
Qui dit finance dit bilan et qui bilan dit apurement
des comptes et les faux comptes font les faux amis.
Alors,
sans triomphalisme aucun mais avec une certaine satisfaction je m’exprime
aujourd’hui pour dire deux choses :
1. Le ringard n’est pas celui qu’on pense
Ce
respectable Suisse a eu beau me présenter comme un menteur ringard à Marseille,
les faits démontrent que le menteur n’était pas moi. Car on peut mentir de
bonne foi en se trompant. Et il est facile de
se tromper quand on refuse de voir les vérités qui dérangent. Or, comment les
banques peuvent-elles servir à leurs actionnaires des rendements de 10% dans
une économie qui croit en réalité de 3% ?
La réponse est simple : en faisant de la fausse monnaie. Comme il ne saurait être question d’imprimer de faux
euros et encore moins de vrais dollars, il reste à fabriquer de la monnaie
virtuelle en la faisant tourner en circuit fermé – enfermé devrais-je dire, et
enfermé où : dans les salles de marché où des courtiers, qui se font
appeler « t’raideur », ça fait plus
amerloque, bousculent toutes les règles de la finance honnête sous les yeux mi-clos
mais complaisants de « directions » qui restent complices tant que la
banque « gagne ».
Toutes
les banques font de même. À tel point que maintenant,
on parle d’économie virtuelle face à l’économie réelle.
Marrant,
non ? Cela me rappelle un président français qui a osé parler de »
pays légal et de pays réel… »
Sauf
que l’économie virtuelle, elle, n’est pas légale. C’est pourquoi le lampiste de la SG va passer au
« falot ». Et c’est pourquoi « on » ne parle plus que de
lui et de son pour le moment encore PDG. On ne parle pas de six
« supérieurs » du courtier qu’on a discrètement virés pendant qu’on
faisait de la mousse avec le « petit » breton qui a « pété les plombs »
pour avoir voulu « faire mieux que ses collègues polytechniciens ou
centraliens », lui qui avait été en fac à Lyon au lieu de rester faire des crêpes
à Perros Guirrec.
Ne
nous y trompons pas, la banque SG a réellement perdu 2 milliards d’euros dans des
« doûteusetés » bancaires immobilières aux
États-Unis. Cela, c’est vraiment de
l’argent perdu parce qu’il avait servi à racheter des créances sur des biens
hypothéqués d’États-uniens en surendettement chronique. Ce surendettement
est une caractéristique de la société états-unienne et n’a
rien à voir avec le virtuel qui fait le plus gros de la perte annoncée par M.
Bouton.
D’ailleurs,
il paraît que la SG « valait » en bourse 47 milliards avant cet
incident malheureux.
Comment,
alors, le courtier avait-il pu engager 50 milliards en prises
de positions ? On comprend que certains financiers allemands se soient
émus.
Et
on voudrait nous faire croire qu’il s’agit d’un simple « pétage de plombs » qui a échappé pendant près de
deux ans aux services d’un banque qui avait une solide réputation dans la
gestion de produits dérivés. Une telle réputation qu’elle faisait que la
finance française reprenait de la crédibilité dans le monde interlope des
salles de marchés. On citait souvent le SG en exemple, voie d’aucuns la
prenaient comme modèle. En matière entre autre de
contrôle de sa gestion des produits dérivés.
Eh
oui ! Des produits dérivés comme pour les films qui font des affaires en
vendant des colifichets lors de la sortie des « œuvres ». On a quand
même virés sans tambour ni trompette les supérieurs dudit courtiers, l’AMF
lance une enquête sur un délit d’initié dont elle soupçonne un membre du
conseil d’administration de la SG. Même si les loups ne se mangent pas entre
eux et si cette enquête débouche sur un non-lieu, on peut dire que la fumée
sent bien le faisandé. Même s’il s’agit d’une fumée sans feu.
Quand on perd du vent, c’est qu’on
« pète »
Ce
que la SG a perdu dans ses manipulations de salle de bourse, ce n’est rien que
du virtuel, donc ce n’est rien. Cela
ne manquera pas au monde macro économique, celui qui travaille vraiment, qui
produit vraiment.
Pas plus d’ailleurs que ne sont réels les 5 milliards et quelques
de bénéfices qu’annonce l’un des deux candidats au rachat de la SG, à savoir BNP-Paribas. Si
tout s’est passé comme il se doit, BNP Paribas a fait environ 3% de bénéfices
réels et non les 5 milliards qu’elle annonce dont une partie vient aussi de manipulations
sur les marchés. D’ailleurs, le juge d’instruction
a laissé le courtier en liberté et ne l’a pas inculpé d’escroquerie.
Je dis « inculpé » parce que l’expression est plus sincère que
« mis en examen » qui n’est que de la langue de coton, donc du
mensonge.
Car, si escroquerie il y a, elle est à un autre niveau, celui de la
finance spéculative internationale et
non dans les agissements télécommandés d’un courtier un peu naïf.
Donc la SG a essentiellement perdu du vent, et la BNP-Paribas a essentiellement gagné du vent.
Du
vent avec lequel elle pourrait racheter le réseau de guichets de la SG,
réalisant ainsi le vœu le plus cher qu’un certain M. Pébereau n’avait pu
réaliser il y a quelques années, à l’époque où il souhaitait, en rachetant la
SG pour en faire un énorme groupe bancaire français de niveau mondial à
l’instar de ce qu’a réussi HSBC.
Mais,
vous savez Hong-Kong Shangaï Banking
Company, qui comme son nom ne l’indique pas est une
banque britannique. Elle a racheté des tas de banques dont le Crédit Commercial
de France en 2004 ou 2005. Je rassure les clients de la SG, je suis client,
entre autres, de HSBC après avoir été client du CCF et je n’ai rien perdu dans l’affaire,
au contraire. Je trouve que HSBC soigne particulièrement bien ses clients.
Et
quand on entend dire que le Crédit Agricole se placerait pour racheter la
partie « salles de marchés » de la SG, on ne peut que se relancer
dans la lecture d’un livre paru en 2001, écrit par Jean-Loup
Izambert : Le Crédit Agricole Hors La Loi ?
2. Il va bien falloir changer de façon de faire.
N’en
déplaise aux zélateurs menteurs – intentionnellement ou non – de la finance
telle qu’elle est et de la société de consommation telle qu’elle se présente,
il va falloir changer de vie.
En
juin 2001, je le rappelle, il s’échangeait sur les place boursières mondiale
1.300 milliards de dollars par tranche de 24 heures quand dans le même temps il
s’échangeait sur terre 18 milliards de dollars de biens réels. Voir le livre de
J-L. Izambert cité plus
haut.
Vendre du vent
Cela
signifiait que 72% de la bourse en général était de l’argent de Monopoly. C’est-à-dire que le détenteur
d’une action « valant » 100 $ n’était en réalité propriétaire que de…
30$. J’en étais resté à ces chiffres quand un fonctionnaire
spécialiste de la délinquance financière m’a précisé qu’en septembre 2007 les chiffres étaient de 3.000
milliards de dollars de titres pour 30 milliards de biens réels. En six ans, la
proportion d’argent de Monopoly dans les fonds de la bourse au niveau mondial
est passée à 90%. Ce qui veut dire que si vous
achetez une action de 100 euros, vous ne possédez en fait que… 10 euros.
Pas
grave, me dira-t-on puisque ce n’est pas du réel qu’on achète, mais du virtuel.
On n’achète des titres que pour les revendre quand ils ont monté suffisamment,
c’est ainsi qu’on gagne en bourse.
Ce
n’est pas ma conception de l’économie. Le vrai capitalisme consiste à investir
dans un projet industriel en prenant une participation au capital de
l’entreprise qui s’y lance. Si elle gagne, on gagne aussi dans la proportion de
la part qu’on a prise au projet. Ensuite, si on veut se retirer du projet une fois
qu’il est lancé, on s’arrange avec l’entrepreneur pour étaler le retrait dans
la mesure où la trésorerie de l’entreprise n’en souffre pas. Au fur et à mesure
que l’on reprend son capital, on reçoit de moins en moins de dividendes et
l’entreprise se retrouve peu à peu entièrement
propriétaire de son projet et de l’argent qu’elle rapporte. Et qu’on ne
m’objecte pas que « c’est impossible, qu’il faudrait trop d’argent ».
Cet argument est faux parce que, moi qui ne suis pas riche, j’ai participé à ce
genre d’aventure. Vous savez, cela existe aussi dans les milieux financiers et
cela s’appelle une « joint venture », parce qu’il faut toujours
parler amerloque.
Une vérité arithmétique
Toujours
dans la façon de vivre, on ne peut pas continuer à vivre suivant cette société
de consommation et ceci pour une raison arithmétique.
Je
ne dis pas « comptable » parce que la comptabilité repose sur le plan
comptable qui évolue en fonction des magouilles fiscales mises au point chaque
année par le ministère des finances de façon à permettre à certains de planquer
leur oseille, pardon, d’échapper à l’impôt.
Revenons
à l’arithmétique : nous sommes trop nombreux sur terre pour que tous
puissent vivre comme les « occidentaux » à l’époque des « 30
glorieuses ».
L’étude
« cynique » d’un économiste de San Diégo, en Californie, écrivait en
1992 que si les États-uniens voulaient vivre en 2050 comme ils vivraient en
2000, il faudrait faire disparaître 2 milliards d’hommes de la surface de la
terre entre ces deux dates. Je ne dis pas qu’il donnait là un conseil, mais il
exprimait un constat. Et qui ne reposait pas seulement sur les bouleversements
climatiques liés à l’activité humaine. Et il ajoutait que si le dégel du
permafrost n’apportait pas les résultats escomptés en matière d’exploitation
des gigantesques gisements de carbone du continent russe, « les
perspectives seraient encore plus tendues ».
Loi du marché, loi de la jungle
Il
faut donc changer de mode de vie, mais les financiers qui sont
devenus des faiseurs de lois au lieu de rester à leur place de sujets de droits
s’y opposent au nom de la « loi du marché ».
Or,
cette loi du marché n’est pas démocratique puisqu’elle n’a été votée par
aucun parlement. Elle n’est donc qu’une loi de la jungle et le rôle des
systèmes politiques est de la combattre pour en éliminer les effets pervers.
En
tant qu’ancien praticien des relations internationales, je considère qu’il
n’existe pas de réel droit international mais plutôt un certain droit qui est
loin d’être un droit certain. Au nom de ce droit, certains pays se permettent
de vouloir régenter le monde en se conduisant en États voyous. Et je ne pense
pas aux pays qui veulent résister à la néo-colonisation mondialiste qui semble
venir des États-Unis mais vient en réalité des groupes d’influence. Ceux-ci mis
la main sur de nombreux leviers mondiaux dont les États-Unis. Et ces derniers
sont de fait la première victime de manœuvres qui sont le fait de groupes
financiers transnationaux. On voit de plus en plus les résultats de leurs
agissements délétères : folie spéculative, destruction de l’économie à
échelle humaine, etc.
On peut réagir
Pour
sortir de ce qui semble une impasse, il faut commencer par revenir aux lieux de
droit réel, c’est-à-dire aux États nations.
Les
dangers se précisent.
En
ce qui nous concerne nous Français, tant que l’Union européenne ne sera que la
chambre d’enregistrement des fantasmes de l’OMC, il faut soit prendre des
mesures pour que l’UE change de mode de fonctionnement, soit se retirer de l’UE.
C’est
mon avis et, comme tel, il sera présenté par certains de ceux qui liront ces
lignes comme les propos rétrogrades d’un nullard nostalgique.
Les
dangers économiques
J’ai
déjà dénoncé dans ces pages l’OMC et surtout le sinistre traité de l’AGCS adopté en 1994 à Marrakech dans la vague de traités
qui ont conduit à la mise sur pied de l’OMC après dix années de négociations
occultes de l’Uruguay Round sur lesquels on s’est bien gardé d’informer les
peuples.
Le
traité de Maastricht de 1992 était un préalable à l’adoption par les États
européens des traités de 1994 à Marrakech et c’est pourquoi, après avoir lu
deux fois le texte du traité de Maastricht qu’on nous avait envoyés avant le
référendum, une fois en deux jours et une fois en deux mois, j’ai voté non et
milité – sans succès – pour que le maximum de gens votent non. Et je peux vous
dire que dans mon entourage immédiat qui me connaissait comme un eurofan – c’est plus qu’europhile
– cela a jeté comme un doute. Mais j’avais découvert ce qu’est la méthode Jean
Monnet et je ne pouvais souscrire à un traité qui avait été conçu sur cette
base.
La
méthode Jean Monnet consiste à faire raisonner des « experts » sur
des problèmes qui n’existent pas pour faire adopter les « solutions »
par les États. Ensuite, on peut poser les problèmes et leur donner une
« réalité » aux yeux des peuples souverains.
Pour
le référendum sur le traité constitutionnel, j’ai également milité à mon niveau
et dans le cadre de groupes souverainistes. On retrouvera mes arguments dans
ces pages, et notamment mes propos sur la défense.
Menaces
sur l’indépendance militaire de l’Europe
Les
dangers que je souligne, en particulier sur notre indépendance en matière
d’armement nucléaire, sont en train de prendre corps avec le retour discret des
armées françaises dans le commandement intégré de l’Otan. Gageons que malgré ce que l’on nous dit, ce retour dans le
commandement intégré de l’Otan conduira le gouvernement français à revenir dans
le groupe des plans nucléaires et donc à mettre, à nos frais, nos armes nucléaires
aux ordres de l’Otan et donc des États-Unis. La
seule arme stratégique européenne sera alors aux ordres de Washington. Et
si on lit le document du PNAC, Reconstruire les Défense de l’Amérique paru en
2000, cela cadre avec la politique de conservation de la suprématie stratégique
politique et militaire des États-Unis. Ce pays veut interdire à quiconque
d’avoir les moyens de lui appliquer une politique de dissuasion, ce que la
France est en mesure de faire pour le moment, même si ce n’est pas à l’ordre du
jour.
Garder
son bon sens et son esprit d’examen
Je
sais bien qu’on a tort d’avoir raison trop tôt, mais les événements actuels
nous prouvent que le bon sens ne saurait mentir même si les acteurs de la
finance internationales et les « gouvernants » – devenus de simples
gérants ou plutôt de modestes bergers de moutons – qui sont censés nous diriger
ont perdu toute trace de ce bon sens populaire, à force de considérer de haut
les « gens d’en bas ».
Mais
comme il faut bien avoir une vision de l’avenir, nous allons vers une crise
financière qui va faire passer le Krach de 1929 pour une plaisanterie de
potaches de Sup de Co. La différence, c’est que ceux qui travaillent vraiment
n’en souffriront pas autant que ceux qui jouent à des jeux vidéos sur dans les
salles de marchés des « grandes » banques d’affaires…
On
l’a vu avec le Krach de la Corée il y a quelques dix ans et avec l’Argentine où
seuls les financiers ont laissé des plumes…
Vers
une guerre du XXIème siècle ?
Seulement,
avec les réalisations du PNAC – qui gouverne de fait les États-Unis en
ce moment – en matière militaire et notamment spatiale, on peut
s’attendre à des soubresauts dont les résultats démographiques pourraient bien
rappeler à une échelle mondiale les conséquences des affrontements entre Hutus
et Tutsis au cours le période de 1990 à 1994. Toutes proportions gardées, on pourrait bien arriver à la réduction de population
mondiale envisagée par notre chercheur californien.
Car
on serait bien alors au-delà des près de cinq millions de morts directs ou
indirects en Iraq entre 1991 et 2003, des morts du Soudan et autres Kenya ou
Tchad… si l’industrie de guerre effarante qui gît dans les États voyous à
grande puissance était mise en œuvre au service de groupes acculés à
disparaître par une volonté réelle des gens de bonne volonté de revoir la
marche du monde.
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